
Géraldine Jaquette est désormais une femme qui a développé une peur bleue contre la moindre odeur que dégage la fumer ou du gaz ménager. Pour cause, cette dame de 50 ans a failli prendre la vie, de même que son époux de 65 ans, dans un incendie qui a ravagé sa maison, dans le quartier populaire de Pointe aux Sables connu sous le nom de Débarcadère.
En effet, Géraldine et son époux ont failli connaître l’irréversible, à peine qu’ils aient terminé avec les festivités de fin d’année. Ce couple passe quasiment le plus clair de leur temps entre deux petits boulots pour arrondir les fins de mois et s’occuper leurs petits-enfants. Si ces derniers n’étaient pas entrés soudainement dans la maison pour récupérer des vêtements, Géraldine ne se serait pas réveillée et sentir « une odeur de brûlé ».
Hésitante au départ, Géraldine a fini par sortir du lit pour aller constater, si effectivement, quelque chose n’était pas en train de brûler dans la maison. « Lorsque j’ai ouvert la porte de l’autre chambre, je n’ai pu que constater les flammes. J’ai eu comme réflexe de réveiller mon époux et de prendre les clés de la maison pour pouvoir sortir. Après rien n’a pu être sauvé. Tout a brûlé devant nos yeux », se lamente Géraldine, qui est intervenue dans notre émission Anou Marye Pike de ce matin.
C’est une bougie laissée allumée dans cette chambre qui est la cause de cet incendie qui a tout carbonisé à une vitesse vertigineuse. « Si mo ban ti zanfan pas ti rentre dans lakaz mo mari et moi nou ti pou continie dormi et dife ti pou kapav bril nou », s’offusque une Géraldine qui a fini par développer une frayeur contre tout ce qui sent le brûlé.
Depuis que leur maison, en béton, certes, est partie en fumée, Géraldine a élu domicile chez son frère qui habite le même quartier qu’elle, le temps de trouver les moyens pour remettre la maison en état. D’où la raison pour laquelle elle a fait appel à la SMP pour l’aider à trouver quasiment tout. C’est-à-dire, meubles, vêtements d’hommes et dames de la taille XL, ustensiles de cuisine et aussi de provisions alimentaires.
« Il faut tout refaire dans la maison, la peinture, l’électricité, la plomberie, le carrelage entre autres. J’espère que les personnes qui peuvent m’aider se manifesteront. Avec mon salaire d’un travail à mi-temps et la pension de mon époux, nous n’avons pas les moyens pour remettre notre maison en conditions. Je vous avoue que cela fait mal au cœur d’avoir vu notre maison brûlée », avoue Géraldine.
Si vous pensez être en mesure d’aider le couple Jaquette, appelez Géraldine sur le 5 743 23 34. Toute aide sera la bienvenue.