
L’association Solidarite Marye Pike ne compte pas rester les bras croisés face à la situation à laquelle est confrontée Ashfaq Boojhawon. Cette fois encore, nos soldats s’assureront que des dispositions soient prises pour lui tendre la main afin qu’il puisse sortir la tête hors de l’eau.
Des initiatives concrètes seront entreprises dans l’espoir d’apporter des solutions viables à cette famille afin d’alléger la peine qu’ils éprouvent pour boucler leurs fins de mois. Une condition affligeante dû aux poids des dépenses qu’Ashfaq doit s’acquitter à chaque fin de mois. De son témoignage, il en est ressorti qu’une fois toutes ses charges déduites, il arrive à peine à trouver de quoi se mettre sous la dent.
Le loyer, les factures, les provisions, les pansements, les couches sont tout ce dont il doit faire payer avec la somme d’argent de 14 000 roupies qu’il perçoit de l’Etat. Une somme qu’il estime insuffisante pour ses dépenses. Pour pallier à ce manque, il a jugé bon de cumuler des emprunts qu’il n’arrive pas forcément à rembourser.
En effet, c’est à travers un article publié, le lundi 10 janvier dernier, nous vous avions exposé ce cas hors du commun qui méritait une attention particulière et le respect de tout un chacun. À seulement 34 ans, Ashfaq Boojhawon porte déjà un lourd fardeau sur ses épaules qui est de s’occuper seule d’une mère maladive.
Cette dernière qui est atteinte d’une tumeur au cerveau est aujourd’hui clouée au lit. Ashfaq n’a qu’elle au monde et ne peut se résoudre à la laisser. C’est lui qui se charge de réaliser toutes les tâches ménagères, et de s’occuper de sa mère maladive.
Trouvez dans le lien qui suit, le précédent l’article sur Ashfaq Boojhawon: https://www.smp.mu/ashfaq-boojhawon-mis-sa-vie-en-parenthese-pour-soccuper-de-sa-mere-atteinte-dune-tumeur-au-cerveau/?fbclid=IwAR1It35hoYWHyjBQneAKFTLg7MX3jPBrDFpKcBz4vw-kDPkF3AaN9OX7Mzo