C’est la triste histoire de Pâquerette Louis qui vit avec des multiples complications de santé. En effet, elle a le diabète, le cholestérol, des problèmes cardiaques et des troubles de mémoire, comme elle nous l’a elle-même raconté au téléphone lorsque nous l’avons contacté. C’est la propriétaire d’un salon de coiffure des environs de Candos qui a dénoncé les conditions dans lesquelles vit Pâquerette Louis dans un poste sur les réseaux sociaux, Facebook. Une histoire qui nous a interpellé et nous avons, tout de suite, pris contact avec elle.
Pâquerette est vouée à elle-même dans un appartement d’une pièce à Candos. De sa pension de vieillesse, elle doit puiser Rs 5 500 de loyer qu’elle se fait un devoir de donner à son propriétaire, à chaque fin de mois. Toutefois, le calvaire de cette dame de 84 ans ne s’arrête pas là. Elle est forcée à partager une salle de bain avec des travailleurs étrangers qui habitent le même bloc d’appartement. En plus se sont exclusivement des hommes !
« Ou conné mo envi la paix, mo envi trankilité. (…) Trop bokou tapaz. (…) Dé foi kan mo p baigné, mo blié met také la porte, bane garson la vini et net ouvert la porte. Lerla mo net bizin envelop moi avek serviet et mo dir zot si zot pna respé pou mwa », nous a-t-elle raconté d’une voix timide.
Questionnée sur d’éventuelle agression d’ordre sexuel, elle répond d’une voix un peu plus ferme que tel n’a pas été le cas. « Mo envi zis vive mo la vie trankil », a-t-elle ajouté.
La demande de Pâquerette est toute simple ! Elle veut trouver une maison ou appartement où elle peut continuer sa petite vie en toute tranquillité et intimité. Elle dit vouloir revoir son budget de location à la baisse et serait heureuse d’avoir une maison ou un appartement entre Rs 3 000 et Rs 4 000 par mois.

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