La scène s’est déroulée sur une plage de l’Est, le dimanche le 24 octobre. Une mère de 37 ans a été surprise alors qu’elle frappait son fils de 6 ans à l’aide d’un gourdin. Raison avancée : l’enfant aurait refusé de mendier pour elle. Pourtant, la loi est claire : toute personne reconnue coupable de mendicité s’expose à de la prison. Mais la mendicité est en hausse chez nous. Qu’est ce qui explique cette situation. Un détour dans la capitale ou ailleurs démontre que la mendicité chez les personnes âgées prend de plus en plus de l’ampleur chez nous. Est-ce une vice ou un besoin ? Un chiffre, peut-être ? Est-ce un délit ? Si oui, pourquoi la police n’agit pas ? On constate souvent deux catégories de mendiants : ceux souffrant d’infirmités et ceux qui sont en parfaite santé ? Comment définir ? Certains mendiants sont vraiment insistants et quand ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent, ils insultent le public. Que faire ? C’est un fait. Les personnes âgées perçoivent une pension de l’Etat. La police dispose-t-elle des donnés de toutes ces personnes aperçues sur les routes ? Qu’en est-il de leurs proches ? Autre aspect à ne pas négliger. Ces personnes, sans le savoir, s’exposent à un grand danger. Est-ce que la police travaille en étroite collaboration avec le ministère de la Sécurité sociale ? Comment mettre fin à cette pratique ?