Photos d’illustration

Shirley (prénom fictif) est mère de trois enfants ; âgés de 5, 10 et 12 ans. Cette femme de 35 ans et habitante de la région centrale de l’île, a connu pas mal de problèmes depuis 7 ans. D’abord, son mari l’a abandonné, sans lui donner un sou pour leurs deux enfants. Ayant refait sa vie cinq ans de cela, elle a dû mettre fin à cette deuxième relation pour des raisons que nous n’évoquerons pas ici.

Après cette deuxième relation, il y a trois ans, Shirley a élu domicile chez sa tante Yvonne (prénom fictif), avec ses trois enfants. Elle travaillait dans un centre d’appel et remontait petit à petit la pente. Malheureusement, en début de 2020, à la veille de l’instauration du confinement, elle perd son travail et avait, par la suite, pu trouver un emploi comme secrétaire médicale et travaillait de chez elle. Mais voilà qu’elle a dû mettre un stop à ses activités, à cause de ses factures de téléphone qui se sont accumulées et qui a donné suite à une déconnexion au réseau d’Internet.

Depuis, elle dépend entièrement sur la pension de vieillesse de sa tante, âgée de 72 ans. Toutefois, avec les dettes qui s’accumulent, il leur est difficile de mener une vie décente. Shirley nous a, également, expliqué qu’avec ses problèmes financiers, ses enfants ont dû s’absenter de l’école pendant un an.

Yvonne ne jouit pas d’une bonne santé, non plus, et est alité. Elle a, déjà, fait une chute et a eu une double fracture à une de ses jambes. Il y a une dizaine de jours, elle a été, même, admise soins intensifs pour des problèmes cardiaques. Hormis ceux-là, Shirley nous a raconté qu’elle a eu d’autres soucis et qu’elle préfère que nous ne publiions pas les détails de cette partie de sa vie.

Shirley lance un appel à ceux qui veulent bien lui venir en aide. Elle souhaite pouvoir honorer ses dettes au plus vite. Elle ne peut que travailler à la maison, car elle doit s’occuper de sa tante et de ses enfants. Pour cela, elle doit se reconnecter à un réseau d’Internet. Pour l’heure, si vous pouvez l’aider à avoir des provisions, contactez-nous via notre page Facebook ‘Solidarte Marye Pike’.