
Plusieurs circonstances peuvent entraîner une famille ou un individu au bord du précipice. Nous sommes bien placés pour savoir que la précarité est le résultat d’évènements variés qui s’enchaînent. Manque de revenu, famille nombreuse, chômage ou encore la drogue sont, entre autres, des éléments qui exposent ces familles à différentes formes de discriminations. Lorna Goorun , une habitante de Terasson, fait partie de ceux qui luttent pour sortir de la précarité.
Cette mère de famille de quatre enfants est aujourd’hui à la recherche d’un emploi pour contribuer à sa façon aux dépenses de sa famille. Il faut avouer que le travail ne lui fait pas peur. Lorna Goorun a, en effet, depuis l’âge de 13 ans, exercé le métier de garde malade. Un travail qui a, pendant de longues années et jusqu’à tout récemment, permis à cette mère de famille de joindre les deux bouts. Mais, la patiente dont elle s’occupait s’en est allée. Une situation qui a été lourde de conséquences pour Lorna Goorun.
La vie de cette habitante de Terrasson a été chamboulée suivant ce décès. Elle se retrouve depuis sans source de revenus suffisante. Bien évidemment, la famille peut compter sur l’apport financier du père. Le problème est que ce dernier perçoit uniquement un salaire de Rs 10 000 chaque fin de mois. Un mince salaire qui ne permet pas de subvenir aux besoins d’une famille de nos jours. D’autant plus que ce couple a quatre enfants, âgés entre 10 mois et 13 ans, et ils tous scolarisés.
Il ne fait pas de doute que les Goorun subissent de pleins fouets les effets économiques post-Covid-19 et de la guerre en Ukraine. Entre le marteau et l’enclume, Lorna Goorun n’est pas de celle qui s’apitoie sur son sort. Au contraire, cette mère courage veut à tout prix reprendre le chemin du travail.
Néanmoins, une seule contrainte lui barre la route. En l’absence d’une personne pour veiller sur son benjamin, Lorna Goorun doit prendre soin de son dernier-né elle-même. Cela fait maintenant plus d’un an qu’elle ne travaille plus et n’arrive pas à honorer ses dettes. Conséquences : sa facture d’électricité s’élève actuellement à Rs 18 000. L’organisme régulateur menace désormais de couper son approvisionnement d’ici le 5 aout.
Mis devant les faits, notre journaliste lui a conseillé de se tourner vers la National Empowerement Foundation (NEF) pour trouver des solutions à ses problèmes. Si vous voulez aider Lorna Goorun veuillez appeler sur le 5914 6030.