Marie Pascalina Doobraj éprouve des difficultés au niveau des procédures pour l’acquisition d’un logement social. Ayant à sa charge trois enfants, dont le benjamin est âgé de huit mois, cette veuve fait face à des soucis financiers. La raison est que l’organisme qu’elle a approché pour obtenir un logement lui demande en contrepartie une somme de Rs 210 000. Une situation qui soulève des interrogations sur l’approche des autorités dans ce cas de figure, considéré comme étant un ménage prioritaire.

Résultat : Marie Pascalina Doobraj se retrouve dans une chambre chez les proches de son concubin. Un endroit où elle dit subir les foudres des membres de cette famille régulièrement. Elle ne s’y sent pas en sécurité. Ainsi, c’est dans un élan de trouver un chez-soi, que Marie Pascaline s’est tournée vers la SMP.

Sollicitée par notre équipe, Marie Pascalina Doobraj nous a brossé un tableau des évènements qui ont mené à cette situation. Nous avons donc appris que l’origine de ses problèmes a précédé la mort de son époux en 2020, décédé des suites d’une longue maladie. Ce qui aura une incidence majeure sur sa vie, cela, après 13 ans de vie commune. Il lui aura fallu deux ans avant qu’elle n’exprime le désir de refaire sa vie avec celui qui deviendra le père de son dernier-né.

A l’heure actuelle, Marie Pascalina Doobraj ne travaille pas et dépend essentiellement de la pension de veuve qu’elle perçoit de l’Etat pour subvenir aux besoins de ses enfants. Son souhait le plus cher est d’avoir droit à un logement convenable pour elle et ses enfants.

À savoir que pour obtenir un logement social, une personne doit faire sa demande auprès des institutions concernées telles que la National Enpowerement Foundation ou la National Housing Developpement Corporation (NHDC). Si le dossier est accepté et que le demandeur a payé les frais nécessaires, l’attribution des logements sociaux se fait alors sur la base d’une liste d’attente.