
Il a préféré quitter le toit conjugal, malgré étant encore marié en laissant derrière une femme et trois enfants livrés à eux-mêmes. Une décision jugée égoïste par son épouse, qui n’arrive pas à comprendre comment un père peut abandonner ses enfants. Trois mois après ce départ précipité, Sheila (prénom fictif), ne sait plus à quelle porte frapper pour subvenir aux besoins de ses enfants.
Selon Sheila, son époux a préféré fuir de ses responsabilités pour assouvir son addiction à l’alcool. Une dépendance qui était la cause de nombreuses disputes. Des évènements traumatisants pour les enfants qui ont commencé à souffrir de troubles de concentration à l’école. Sheila nous dira même qu’elle a, à maintes reprises, été convoquée par la direction de l’école de ses enfants.
Il nous revient que l’époux en question se serait installé chez sa sœur. Il aurait, pendant un mois, verser une somme d’argent, comme contribution pour ses enfants avant de se rétracter. Toutefois, après cela, il n’aurait plus apporté sa contribution aux dépenses familiales.
Une décision lourde en conséquences pour Sheila qui, du jour au lendemain, s’est retrouvée au pied du mur. La seule source de revenu que cette mère au foyer percevait, provenait de la pension d’invalidité que percevait l’un de ces enfants. Sauf que cette allocation de l’état a été supprimée.
Aujourd’hui, Sheila dépend essentiellement sur la générosité de son entourage pour subvenir aux besoins de ses enfants. Avec un loyer a payer et des factures à régler, il convient de dire que la tâche ne s’annonce pas facile pour cette mère de famille. Et face à cette situation, le fils de Sheila décidera de quitter les bancs de l’école pour prendre un emploi comme mâcon pour participer aux dépenses de la famille. Après toutes ces mésaventures, Sheila, garde espoir et sollicite l’aide des Mauriciens pour arriver à sortir la tête hors de l’eau.