
Une dizaine de feuilles de tôle en bonne condition. C’est ce dont a besoin la famille Amoorthun pour compléter leur maison qui est en dernière phase de construction. Cette mère de famille, veuve de surcroit, sollicite la générosité des Mauriciens afin de faire acquisition d’un peu de matériels de construction. Cela implique quelques feuilles de tôle et des barres de fers pour terminer la toiture de sa maison afin de mettre à l’abri et de protéger ses enfants des intempéries.
En attendant, elle et ses deux enfants âgés de 17 ans et 11 ans, louent une maison dans un des faubourgs de la Capitale, soit précisément à St Croix. Sollicité par la rédaction de l’association Solidarite Marye Pike, ce lundi matin 18 octobre, Marie nous a fait part de la détresse dans laquelle elle se trouve. Elle avoue que tout récemment, elle résidait dans une bicoque d’une pièce faite de tôle et de bois avec ses enfants. Mais une fois la nuit tombée, elle et ses deux enfants dormaient a même le sol sur un matelas poser sur des briques pour éviter que des rats les incommodent.
En effet, des conditions de vie à déplorer et incommodante pour des enfants qui sont encore scolarisés. D’où son empressement pour terminer la maison qu’elle bâtie avec les économies amassées au fil des années. C’est avec une volonté de trouver une solution * qu’elle se tourne aujourd’hui vers la SMP. Puisque les moyens financiers pour concrétiser son projet de maison, Marie n’en a pas.
À savoir que cette maison lui a été généreusement offerte par une association, mais les rénovations sont indispensables afin de pouvoir y résider en toute sécurité et à l’abri des intempéries.
Une condition contraignante pour cette mère dévouée, atteinte de nanisme, qui a été forcé d’arrêter ses activités professionnelles dans un centre commercial pour des raisons de santé. Aujourd’hui, Marie et ses enfants subissent grâce aux allocations sociales qu’ils perçoivent de l’état. Pris de compassion face à cette situation la SMP par le biais de son responsable de la région nord, Corine Uranie, nous a assurées qu’il y aura suivi du cas .
Un dossier sera même remis aux autorités par le biais du Citizen’s Advice Bureau (CAB).