
C’est pour des faits de maltraitance alléguée, que Sarojah T, a sollicité les services de la SMP pour tenter d’apporter une solution au calvaire dont serait victime sa mère. C’est avec beaucoup de peine qu’elle nous a confié de sa demeure en Italie, les atrocités dont sa mère serait la cible. Elle a soutenu ses dires par des vidéos des caméras de surveillance qu’elle nous a fait parvenir.
C’est l’intervention chirurgicale de sa mère, en février dernier, après avoir été victime d’une hémorragie cérébrale, qui a éveillé les doutes de Sorajah. Depuis ce malheureux incident, la présumée victime souffre de troubles de la mémoire et est malheureusement devenue, entièrement, dépendante de son entourage. Cependant, Sarojah nous a avoué qu’elle n’aurait jamais cru que les choses prendraient une telle ampleur.
Ayant constaté une détérioration de la santé de sa maman, durant sa visite à Maurice en mars dernier, après ladite intervention chirurgicale, elle entame les démarches pour faire interner sa mère malade dans un hospice spécialisé. Une décision difficile mais qu’elle devait prendre pour le bien-être de sa mère, selon elle, et qui n’a pas été au gout de son entourage.
Par la suite, ces derniers lui ordonnèrent de la retirer de la maison de retraite.
Pour assurer la sécurité de sa mère, avant son départ, Sarojah installa des caméras de surveillance et une ligne directe pour joindre au téléphone sa mère a tout moment. Une mesure qui a été mal perçue par sa famille à Maurice, qui de leur propre chef et sans concertation décida de les enlever.
Aujourd’hui, elle vit seule dans une maison de la NHDC à Plaines des Papayes, et dépend de ses enfants pour lui apporter de quoi manger. Ces derniers, toujours selon Sarojah, encaissent l’argent de sa pension de vieillesse de sa mère et ne la laisse pas profiter pleinement de cet argent. Pire encore, ces derniers l’enfermeraient à clé dans ladite maison, sans eau, ni nourriture pendant toute une journée et sans se préoccuper de sa santé
Intervenant lors de notre émission Anou Marye Pike ce matin, vendredi 3 décembre, elle nous a avoué ne pas avoir des nouvelles de sa mère depuis maintenant 5 mois.
Toujours selon ses dires, il s’avère que la police de la localité serait, même, au courant du cas, mais qu’aucune action n’a été prise par cette dernière.
Sollicité, l’adjoint commissaire à la sécurité sociale, Dharma Ramjaunum, nous a affirmé que le cas sera traité de manière sérieuse par son bureau. Il a ajouté qu’il attend une lettre formelle de la plaignante pour enclencher les démarches nécessaires et agir de manière à assurer la sécurité de la mère victime.