
Les enfants traumatisés par des violences conjugales présentent davantage de problèmes de santé. C’est le cas de le dire pour Dhanisha, 5 ans, qui souffre de Hirschsprung, une maladie congénitale affectant le tube digestif. À son âge, elle porte toujours des couches. La fillette qui a grandi dans un climat d’insécurité, a développé une grande détresse face aux violences et ne peut aller aux toilettes comme tous les enfants de son âge…
Avec son visage angélique, elle avait tout pour être comme les autres fillettes de son âge. Sauf qu’elle est atteinte d’une maladie provoquée par un stress profond. La fillette souffre de la maladie de Hirschsprung. Une maladie congénitale qui affecte le tube digestif et qui lui a été diagnostiquée alors qu’elle n’avait que 7 mois. Elle est contrainte de porter des couches. Elle peine à se soulager dans les toilettes.
Artee, sa mère, victime de violence conjugale a été forcée de quitter le toit conjugal, alors qu’elle était enceinte de sa benjamine. Avec ses enfants toujours en bas d’âge, Artee, 33 ans, lutte pour faire grandir ses deux filles de 2 et 5 ans. Faute de moyens, l’habitante de Camp Fouquereaux a dû trouver refuge chez sa mère. Là, elle est obligée de partager avec ses enfants.
Avec son état de santé qui se dégénère, la petite Dhanisha bénéficiait d’une pension de la Sécurité sociale depuis juin de l’année dernière. Toutefois, la pension de cette dernière a été suspendue il y a quelques mois. Alors que cette somme soulageait Artee pour l’achat de couches pour Dhanisha, la maman dit être dans l’incapacité de subvenir aux besoins de sa fille malade.
Malgré les traitements que la petite Dhanisha reçoit à l’hôpital, Artee dit craindre pour la santé de sa fille, car la condition de santé de cette dernière dégénère quotidiennement. Psychologiquement affectée, la petite Dhanish est sous traitement psychiatrique à l’hôpital de Victoria.
Sans emploi et sans la pension de Dhanisha, cette jeune mère se trouve dans l’incapacité de subvenir aux besoins de ses filles. En attente de l’aboutissement de ses démarches pour rétablir la pension de sa fille, Artee compte uniquement sur le soutien de ses proches pour l’achat de vives pour ses enfants.