Le 31 mai dernier, Sydney G., a eu la détestable surprise de découvrir un cafard au milieu de sa tranche de ‘luncheon meat’. Le ministère de la Santé l’invite à porter plainte pour pouvoir initier une enquête…
Alors qu’il s’apprêtait à préparer son déjeuner, le mardi 31 mai dernier, Sydney G., un habitant de La Tour Koenig, a eu la désagréable surprise de découvrir un cafard dans sa tranche de luncheon meat. Au départ, selon lui, il a aperçu une masse sombre, puis il a vu des pattes. « Sans aucun doute, c’était un cafard », se rappelle Sydney, encore dégoûté de sa découverte. Juste avant d’ouvrir cette boite, durant la semaine, selon lui, ses enfants ont consommé ce même produit, de la même marque, sans toutefois y vérifier. Sa fille Nissy est intervenue dans l’émission Anou Marye Pike (AMP) le vendredi 3 juin.
Lors de son intervention, Nissy raconte que son père est tombé des nues en découvrant cet insecte. Il a, illico, filmé la scène à l’aide de son téléphone portable, avant de la poster sur les réseaux sociaux. Histoire d’attirer l’attention des consommateurs. Ce qui a, d’ailleurs, attiré pas mal de commentaires. Sydney a également conservé le produit dans un sac hermétique pour le conserver ensuite au frigo. Car jusqu’ici, il ne savait pas à quelle porte frapper pour signaler ce problème. D’où son appel à l’équipe AMP.
Sollicité, Ashwin Soodhoo, du ministère de la Santé, invite Sydney G. à déposer une plainte au bureau sanitaire de la capitale. Suivant cette plainte, des officiers de cette unité rendront visite au commerçant, pour une contre-vérification de ses produits. « Même si ce produit est importé, le ministère a toujours un droit de regard. Il faut impérativement qu’un consommateur lésé dépose une plainte. Sans plainte, on ne pourra pas réagir. Il faut savoir que les officiers font une descente régulièrement dans des commerces pour vérifier les produits de consommation, que ce soit local ou importé », explique Ashwin Soodhoo.
